Sea, surf and Alcohol par Kevin Hutchings
Le petit truc Australien que je kiffe le plus, c'est d'aller me faire une petite session surf avec mes potes le matin avant d'aller en cours, c'est vivre à Bondi beach, sortir dans la rue et croiser des gens en maillot de bain avec leurs planches de surf sous le bras faire des aller-retour sur la plage, c'est de voir que le dimanche ici est vraiment un jour à part entière et non la veille de lundi comme en France. En fin de semaine down under, tout le monde se repose, les gens se retrouvent pour bruncher ou faire un BBQ entre amis ou en famille avant d'aller se baigner.
C'est aussi l'esprit cool des Australiens qui appellent tout le monde "mate" et dont la devise est "no worries" ou "take it easy"!
Concernant les tendances, la mode ici est définitivement (definitly man!) au pub crawl, autrement dit la tournée des bars! Ici, dans les boîtes, le concept c'est un étage, une ambiance différente! On passe du traditionnel casino miteux du rez-de-chaussée, à la salle rock du premier étage dans laquelle tout le monde se déchaîne sur Kings of Leon (LE groupe ici à Sydney) et leur tube Sex on fire, puis la salle r'n'b jusqu'au rooftop lounge!
Ici tout commence plus tôt et se finit plus tôt. 
Les gens dînent à 6h30, commencent la soirée à 7h30, sont bourrés à 10, vomissent à 11h30 et vont se coucher à 1h...Assez déconcertant au début! Aussi, grosse surprise, le froid de l'hiver!! En effet, qui savait qu'à Sydney on passait aussi à l'heure d'hiver, qu'au mois de Mai il fait nuit à 5 heures et qu'on se pèle le cul dès y a un peu de vent! Bref, si on oublie cet aspect ainsi que la pluie, assez fréquente par ici...Etre exchange en Australie c'est vraiment good, rencontrer des gens du monde entier, organiser des trips autour du pays entre étudiants internationaux, ce sont des occasions uniques dans une vie!
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Mon premier concert de cumbia avec Bareto par Nicolas Obrist
Voici un extrait du blog tenu par Nicolas pendant son séjour au Pérou (article écrit le 1er mars) 
" Mercredi dernier, c'était soirée cumbia au Sargento Pimienta, à la fois pub et salle de concert situé dans le district de Barranco. Bareto, jeune groupe de cumbia, y faisait un concert en présence d'environ 300 personnes déchainées !
D'abord, une petite introduction à la cumbia. Et là, je dis merci à Wikipédia. Pour vous la faire courte, c'est une musique très répandue au Pérou (plus encore que la salsa), où l'on retrouve des instruments tels que la flûte de pan, les maracas et des percussions.
Notre encyclopédie en ligne nous explique
même "qu'il
s'agit d'un air
dit zambo, c'est à dire né de la fusion entre la culture noire et
indienne".
La cumbia classique ressemble à peu près à ça: Vidéo. Et la cumbia dite moderne, c'est plutôt ça : Vidéo.
Et enfin, venons-en à Bareto et le concert de mercredi, qui était génial au passage ! Comme je vous l'expliquais plus haut, Bareto est un groupe récent, lancé en 2005. Leur marque de fabrique ? Reprendre des classiques de la cumbia pour les mettre au goût du jour. Leur public est plutôt jeune (mercredi, la moyenne d'âge devait être de 20-25 ans) et clairement déchaîné ! L'avantage de reprendre des classiques, c'est que tout le monde connait déjà "leurs" chansons. " |
L'inde par Félix Beaulieu
J’ai la chance cette année de faire un stage en Inde, plus précisément à Pondichéry ancien comptoir français. C’est une formidable expérience.
Il y a déjà les couleurs et senteurs qui sont bien plus percutantes, mais surtout il y a les indiens, si différents.
Ils sont adorables et intelligents, je vous passe les clichés positifs qui se vérifient souvent. Seulement parfois ils sont un peu trop…indiens !
Par exemple la conception du temps est ici majoritairement cyclique et non comme en Occident linéaire. Vous vous rappelez M. Blondy ? La conception cyclique du temps fait qu’on revient toujours à son point de départ, l’idée de changement ou de progrès y est quasi absente. C’est parfois très surprenant dans le travail. Exemple, je peux avoir rdv avec quelqu’un le matin à 10h, la personne ne se présente pas, ne donne pas de nouvelles, mais se pointe comme une fleur à 10h le lendemain. L’idée c’est que tous les jours on me trouvera de toutes façons à mon bureau, rien n’est si urgent, tout vient à point à qui sait attendre.
La phase d‘adaptation passée l’Inde dévoile encore d’autres richesses. Une expérience à l’étranger ? Un bonheur, j’y retourne l’année prochaine!
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